ALERTE !!! SALAH HAMOURI Kidnappé de nouveau ce 30 Juin à Jerusalem

Ce mardi 30 juin, alors qu’il se rendait à Jérusalem pour effectuer un test coronavirus (obligatoire) pour prendre l’avion samedi 4 juillet, pour se rendre en France, Salah Hamouri a été arrêté dans un centre médical par les autorités israéliennes.

Il a été conduit au centre d’interrogatoire de la Moskobiyeh, à Jérusalem. Le motif de son arrestation ne lui pas été communiqué.

Déjà en août 2017, Salah Hamouri avait été arrêté quelques jours avant un voyage prévu en France pour y retrouver sa femme et son fils et il avait alors purgé treize mois de détention administrative, sans peine ni jugement ni la moindre accusation prouvée.

Cela suffit amplement !

Son comité de soutien, sa famille, ses amis et collègues en appellent solennellement aux autorités françaises pour qu’elles agissent immédiatement et fortement pour obtenir la libération immédiate et sans conditions de notre concitoyen qui a droit à la liberté de circulation.

URGENTagissez pour la libération de Salah

https://www.france-palestine.org/URGENT-Agissez-pour-la-liberation-de-Salah-Hamouri

IL FAUT AGIR au plus vite en écrivant aussi à :

patrick.marsaa-poey@diplomatie.gouv.fr

 

Victoire pour la liberté d’expression : l’appel au boycott est reconnu comme un droit citoyen !

Victoire pour la liberté d’expression : l’appel au boycott est reconnu comme un droit citoyen !

https://www.france-palestine.org/Victoire-pour-la-liberte-d-expression-l-appel-au-boycott-est-reconnu-comme-un

L’Association France Palestine Solidarité se réjouit de l’arrêt rendu ce jeudi 11 juin par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) : dans l’affaire qui l’opposait à 11 militants condamnés par la justice française pour des actions d’appel au boycott, la France est condamnée.
Il est ainsi reconnu que l’appel au boycott est un droit citoyen, dès lors qu’il est motivé par la critique d’un État et de sa politique. Et l’État d’Israël, qui viole quotidiennement le droit international et les droits de l’Homme, ne fait pas exception.

L’arrêt de la CEDH apporte un démenti cinglant aux organisations qui se font les relais en France de la politique israélienne en attaquant la liberté d’expression et le droit à l’action citoyenne, et à tous ceux qui jusqu’au plus haut niveau de l’État prétendaient que l’appel au boycott était interdit en France.

Partie prenante de la Campagne internationale Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), une campagne non-violente initiée en 2005 par 170 organisations de la société civile palestinienne, l’AFPS mène avec ses partenaires des initiatives dans ce domaine depuis de nombreuses années, sur des principes toujours motivés par la remise en cause de la politique de l’État d’Israël. Elle entend poursuivre et intensifier ses actions en restant fidèle à ses principes.

Condamnée par la CEDH, la France a maintenant des obligations. Outre les réparations qu’elle doit aux militants injustement condamnés, elle doit rappeler que les scandaleuses circulaires dites « Alliot-Marie » et « Mercier » sont définitivement caduques, et affirmer, de la manière la plus solennelle, qu’elle respectera le droit citoyen d’appel au boycott contre l’État d’Israël et sa politique comme pour tout autre État.

Bertrand Heilbronn, président de l’Association France Palestine Solidarité, a déclaré :

C’est une juste victoire de la liberté d’expression et d’action citoyenne. Nous appelons nos concitoyens à se rassembler de plus en plus nombreux dans le combat pour les droits du peuple palestinien, et pour les valeurs universelles qu’il porte de liberté, d’égalité et de dignité. La campagne BDS en fait partie et nous continuerons à la développer tant qu’Israël ne respectera pas le droit international et les droits de l’Homme.

À l’heure où l’État d’Israël se prépare, avec le projet d’annexion d’une grande partie de la Cisjordanie, à franchir un nouveau pas dans la violation du Droit, l’action des citoyens porte aussi une exigence vis-à-vis des États pour qu’ils s’engagent enfin dans la voie des sanctions. C’est la condition d’un avenir fondé sur le Droit et le respect de l’Autre.

Le Bureau national de l’AFPS, 11 juin 2020

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l’AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

Quelques éléments d’information complémentaires

L’affaire oppose, à l’État français, 11 militants qui avaient mené des actions d’appel au boycott des produits israéliens dans un supermarché alsacien en 2009 et 2010, en protestation contre la politique israélienne, notamment les crimes commis par Israël contre la population palestinienne de Gaza. Relaxés en première instance par le tribunal de Mulhouse en 2011, ils avaient été condamnés par la Cour d’appel de Colmar en 2013, avant que la Cour de cassation ne confirme ce jugement en octobre 2015. Les militants concernés avaient formé un recours auprès de la CEDH en mars 2016.

Les actions de ces militants, comme des centaines d’autres actions, étaient menées dans le cadre de la campagne internationale BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanction), campagne non-violente initiée en 2005 par les organisations de la société civile palestinienne pour contraindre l’État d’Israël à respecter le Droit.

L’arrêt de la CEDH établit à l’unanimité que le jugement de la Cour d’appel de Colmar et sa confirmation par la Cour de cassation constituent une violation de l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme qui établit le principe de la liberté d’expression et en limite les restrictions à des cas précis.

Elle démonte l’assimilation abusive d’une campagne citoyenne à motivation politique avec une quelconque discrimination économique, assimilation qui aurait scandaleusement limité le champ d’action des combats citoyens.

SOS Palestine – Coronavirus : Appel à dons

Les personnes les plus vulnérables prennent toujours de plein fouet les crises sanitaires.

Non seulement les Palestiniens font partie des plus vulnérables mais ils vivent sous occupations militaires.

>> Lire le communiqué de l’AFPS “Coronavirus : la Palestine, confinée, subit de plein fouet les exactions de l’occupation israélienne”

>> Voir le fil d’actualité “En direct de Palestine”

Au 26 mars, 84 cas avaient été détectés en Cisjordanie et au moins 9 cas à Gaza et 1 mort dans le village de Bidou. L’entassement de la population, la précarité des logements, la saturation du secteur de santé nous font craindre une catastrophe majeure. Le risque est qualifié de très élevé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Au-delà de notre action politique, nous pouvons apporter un soutien financier à nos partenaires, les ONG palestiniennes qui aident les populations sur place, à Gaza, en Cisjordanie, à Jérusalem Est et dans les camps du Liban.

En donnant à SOS Palestine, vous nous permettez d’envoyer des fonds dont l’utilisation est certifiée par des partenaires fiables. Parmi nos partenaires, le PMRS (Secours médical palestinien) présent en Cisjordanie et à Gaza, a besoin de 200.000 euros et la branche de Gaza de l’UHWC (Union des comités des travailleurs de la santé) a besoin de 300.000 euros. Nous sommes en contact avec nos partenaires Najdeh et Beit Atfal Assumoud pour le soutien aux camps du Liban où les Palestiniens prennent de plein fouet la crise économique et le coronavirus.

Mode d’emploi :
- Vous pouvez faire un don sur notre site (paiement par Carte bancaire)
- Vous pouvez bien évidemment toujours adresser vos dons par chèque à l’ordre de l’AFPS à : AFPS 21 ter Rue Voltaire 75011 Paris. Merci alors de mentionner au dos du chèque la destination de votre don (SOS Palestine). Notez que les chèques ne pourront être débités qu’après la fin du confinement.

En donnant à SOS Palestine, si vous payez des impôts, vous bénéficierez d’une réduction d’impôt de 66% des sommes versées.

D’ores et déjà, pour répondre à l’appel de nos partenaires, nous envoyons 30.000 euros la PMRS (Cisjordanie et Gaza) et 30.000 euros à l’UHWC (Gaza) dans le cadre de leur programme d’action contre le coronavirus.

Mais nous voulons aller plus loin car les besoins sont immenses. Aidez-nous à mobiliser 100.000 euros.

Pétition : Nous ne laisserons pas la Palestine disparaître de la carte !

Trump vient de rendre public son “plan” qui soutient l’annexion par Israël de Jérusalem-Est, du Golan, de la vallée du Jourdain et de toutes les colonies israéliennes en Palestine occupée. Tout ceci est absolument contraire aux résolutions de l’ONU !

En saluant cette initiative, le gouvernement français se déshonore.

La France doit se rappeler qu’elle est la patrie des droits de l’Homme et cesser immédiatement de se rendre complice des violations du droit par Trump et Netanyahou.

La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, doit prendre des initiatives pour la mise en œuvre des droits du peuple palestinien et non être complice du plan qui entend les enterrer.

Signer la pétition :https://www.change.org/p/emmanuel-macron-nous-ne-laisserons-pas-la-palestine-disparaitre-de-la-carte?recruiter=1039377213&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition

ACTION URGENTE - Interpellez vos député·e·s pour protéger votre liberté d’expression

ACTION URGENTE
Interpellons nos député·e·s avant le 5 novembre pour protéger notre liberté d’expression


Dans le monde entier les organisations de défense des droits des Palestiniens sont de plus en plus ciblées par des attaques et des tentatives d’assimiler leurs actions à de l’antisémitisme. Aujourd’hui, tout individu critique des politiques israéliennes risque cet amalgame, par une campagne de délégitimation et diffamation menée par le gouvernement israélien et les lobbies le soutenant, notamment ceux qui gravitent autour du ministère des Affaires stratégiques israélien. L’un des outils de cette campagne qui est en vogue actuellement en Europe, c’est ladite « définition de travail de l’antisémitisme de l’IHRA » (ou « définition IHRA »), adoptée par un nombre croissant d’institutions sous la pression de l’Etat d’Israël.

Aujourd’hui, c’est un groupe de députés français menés par le député Sylvain Maillard qui cherche à la faire approuver par une résolution à l’Assemblée nationale qui pourrait être soumise au vote dès début novembre.

Pourquoi cette proposition de résolution menace notre liberté d’expression ?
Cette proposition de résolution veut faire adopter une définition produite par des groupes de pression pro-israéliens qui comprend la critique de l’Etat d’Israël comme une forme d’antisémitisme.
Que demander à nos député·e·s ?

  1. A celles/ceux qui ont signé la proposition de résolution n°1952 dans sa version initiale présentée le 20 mai 2019 : s’en désolidariser.
  2. De ne pas voter en faveur d’une proposition de résolution :
    – qui mentionnerait l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme ;
    – qui n’excluraient pas explicitement les exemples associés à la « définition IHRA ».

Comment procéder ?

  • Envoyer un courrier à votre député·e (modèle ci-dessous) et/ou prenez rendez-vous avec lui/elle..

>> Lire la brochure « Les dangers de la résolution Maillard » et sa synthèse

>> Lire la fiche « La définition de l’antisémitisme de l’IHRA : nos libertés menacées »

Monsieur le Député / Madame la Députée,
En tant que citoyen·ne soucieuse du respect des droits de l’Homme et en particulier de la liberté d’expression et de la lutte contre le racisme y compris l’antisémitisme, je souhaite vous alerter sur la proposition de résolution n°1952 visant à lutter contre l’antisémitisme.
En premier lieu, l’exposé des motifs présente l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme. Cela relève d’un amalgame dangereux pour la liberté d’expression.
Il vise à faire taire les voix critiques des politiques de l’Etat d’Israël en instrumentalisant l’antisémitisme.
En outre, la proposition de résolution “approuve sans réserve la définition opérationnelle de l’antisémitisme utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste” (IHRA) et “invite le Gouvernement, dans un travail de pédagogie, à la diffuser auprès des services éducatifs, répressifs et judiciaires.” Comme de nombreuses associations et personnalités l’ont démontré, la définition et ses exemples associés constituent une atteinte à la liberté de critiquer les politiques israéliennes et sont issues de lobbies pro-israéliens qui cherchent à discréditer les défenseurs des droits des Palestiniens, En France, le lobby ELNET, proche d’organisations de colons israéliens, a travaillé à promouvoir l’adoption de la définition.
En 2005 déjà, alors que la définition n’était pas encore adoptée par l’IHRA, le professeur de droit international François Dubuisson analysait les exemples associés à la définition et leurs nombreux aspects problématiques pour la liberté d’expression dans son étude « La définition de l’antisémitisme par l’European Monitoring Centre on Racism and Xenophobia (EUMC) : vers une criminalisation de la critique de la politique d’Israël ? ».
Au nom du principe fondamental de liberté d’expression, je vous demande, Monsieur le Député / Madame la Députée, de ne pas voter en faveur d’une proposition de résolution :
qui ferait l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme
qui n’écarterait pas explicitement les exemples associés à la définition IHRA
[Si vous souhaitez prendre rendez-vous avec lui/elle] Je souhaiterais m’entretenir au plus vite de ce sujet avec vous à une date qui vous conviendra le mieux.
Je vous remercie de l’attention que vous aurez portée à ma demande. Veuillez agréer, Madame/Monsieur, mes sincères salutations.
[Votre signature]
Vous pouvez envoyer ce message à votre député·e :

ou retrouvez le nom et les coordonnées de votre député·e ici (liste par département).

  • par courrier postal en l’envoyant à cette adresse :
    NOM prénom
    Assemblée nationale
    126 Rue de l’Université
    75355 Paris 07 SP

Avec les annexes téléchargeables ici, au choix :

 

N’hésitez pas à le/la relancer par téléphone.