Le Comité rennais de l'AFPS vous invite à participer nombreux à l'Étonnant Voyage, de Rennes à St-Malo, du 1er au 8 juin !

Nous faisons partie des 54 associations, syndicats, organisations politiques signataires de l’appel à cette marche pour le respect des droits fondamentaux et pour la dignité. Pour une raison simple : pour nous le respect des droits ne se discute pas !

Les personnes exclues – reléguées, expulsées, bafouées, contraintes de vivre dans la pauvreté quand ce n’est pas la misère, contraintes à l’exil par des dictatures sanguinaires, des bandits industriels et financiers en culotte de soie, des criminels climatiques, des politiciens nationalistes, racistes et militaristes – imposent une solidarité de tous les instants ! Cette solidarité ne se divise pas selon l’origine, la couleur de peau, le genre, la religion, la culture, la langue, la nationalité, le bruit et l’odeur : elle est universelle. Il y va de notre humanité !

Quand on dénie à quiconque le respect de ses droits, c’est l’humanité entière qu’on condamne à la probabilité de l’oppression !

Militant pour le respect des droits d’un peuple écrasé depuis bientôt soixante et onze ans par le dernier état colonial pourtant instauré par l’ONU en 1948 au mépris de sa propre charte, nous savons à quel point ces dénis du droit sont lourds de conséquences pour la paix mondiale. Massacrés de Deir Yassine, de Safad, réfugiés de Jaffa, de Haïfa, des 57 villages détruits par l’armée sioniste avant 1948, dispersés, transférés, massacrés encore à Tell el Zaatar,  à Sabra et Chatila, déplacés, réfugiés à nouveau, otages à Yarmouk, Deraa ou Homs, réfugiés encore une fois au Liban, concentrés et bombardés dans de mortelles réserves  à Gaza, bantoustanisés de Cisjordanie… Pour eux, le droit à l’autodétermination, le droit au retour dans leurs foyers n’a jamais été respecté.

Ils ne renoncent pourtant pas à revendiquer l’application de ces droits, de tous ces droits. Parce que leur satisfaction garantira les droits de tous.

Ils marchent. Ils marchent comme chaque vendredi depuis le 30 mars 2018 vers les grilles, les barbelés et les snipers gardiens du “zoo”. 340 sont tombés. Plus de 8000 ont été blessés.

Ami, quand tu tombes

un ami sort de l’ombre à ta place

Là bas comme ici, nous avons le choix entre, d’un côté, les principes de liberté, d’égalité, de justice, de solidarité et de l’autre l’apartheid.

Nous choisissons l’humanité contre la haine et la barbarie.

Nous marcherons du 1er au 8 juin.

Avec nos camarades de l’UJFP nous rendrons hommage aux flottilles de la liberté pour Gaza et exigerons le droit au retour pour tous les réfugiés qui en font la demande. Nous dirons non à l’apartheid !

Nous exigerons pour tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui réclament protection et asile un accueil digne et respectueux dans notre pays !

Pour participer avec nous à l’ensemble de la marche ou seulement à l’une de ses étapes écrivez nous !

Pour plus d’informations sur la marche :

https://www.etonnantvoyage.fr

https://www.facebook.com/EtonnantVoyage/

Elections européennes 2019 : interpellons les candidat·e·s

Vous êtes un·e citoyen·ne européen·ne soucieux·se du respect du droit en Palestine et souhaitez savoir si vos futur·e·s élu·e·s s’engageront sur la question ? Vous pouvez influencer leurs positions ! Les prochaines élections européennes auront lieu le 26 mai 2019.

La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine propose un questionnaire d’interpellation des candidats aux élections européennes. L’objectif : obtenir de leur part un positionnement et même des engagements pour le respect du droit en Palestine.

Pourquoi agir ?

  • Ces dernières années ont été marquées par une accélération sans précédent de la politique de colonisation israélienne en Palestine.
  • A Gaza, la situation économique, sociale et humanitaire est alarmante et la répression létale de manifestants non armés continue depuis le 30 mars 2018.
  • Le caractère d’apartheid conféré au régime israélien s’est renforcé par la construction de nouvelles routes de ségrégation et l’adoption de nouvelles (loi sur l’Etat-Nation adoptée en juillet 2018).
  • En corrélation avec le durcissement de l’occupation, le climat est de plus en plus hostile pour les défenseurs des droits des Palestiniens, en Palestine, en Israël mais aussi en Europe (attaques, menaces, délégitimation, criminalisation).

Les députés européens peuvent-ils influencer la situation en Palestine ?

Devant la partialité du gouvernement américain et son absence de plan de paix concret et crédible, l’Union Européenne a un rôle clé à jouer au Proche-Orient et il est dans son intérêt qu’une solution durable et conforme au droit international soit trouvée.

Dans ce contexte, les député.e.s européen.ne.s ont un rôle essentiel à jouer : en interpellant l’exécutif européen et les gouvernements nationaux, ils peuvent faire évoluer la politique européenne vis-à-vis d’Israël afin qu’elle exige le respect du droit international et des résolutions des Nations Unies. Les député.e.s européen.ne.s ont aussi et surtout un pouvoir législatif et doivent s’exprimer sur nombre d’initiatives prises par la Commission, en particulier sur toute mesure de renforcement de la coopération avec Israël.

Ci-dessous, en cliquant sur le lien, vous trouverez le matériel (questionnaire…) et la marche à suivre pour interpellez vos candidat·e·s.

Les institutions universitaires doivent défendre la liberté d’expression

Naji’lAli, 1980

Communiqué émis par le Comité International pour la Paix, la Justice et la Dignité :

Nous, soussignés, nous opposons à la campagne coordonnée pour dénier aux universitaires leur droit à la liberté d’expression parce qu’ils défendent les droits des Palestiniens et critiquent la politique et les pratiques de l’État d’Israël. L’université de Temple à Philadelphie, Etats Unis, et l’université de Sydney, Australie, ont subi de fortes pressions pour renvoyer de leurs institutions, pour cette raison, respectivement, Marc Lamont Hill et Tim Anderson, tous deux universitaires de haut niveau. Steven Salaita et Norman Finkelstein ont déjà vu leur carrière brisée par ce genre d’attaques. Hatem Bazian, Ahlam Muhtaseb, William Robinson, Rabab Abdulhadi et d’autres ont eux aussi été menacés.

La justification avancée pour ce genre d’action est communément connue sous l’appellation d’ « exception palestinienne » au principe de la liberté d’expression. On peut librement critiquer et dénigrer les gouvernements – y compris le sien – les religions, les opinions politiques, l’apparence personnelle et presque tout autre chose, à l’exception des actions et de la politique de l’État d’Israël. Ceux qui osent le faire deviendront la cible de campagnes très bien financées et menées professionnellement pour les réduire au silence et/ou les détruire, eux et leur carrière.

Nous admettons qu’une grande partie de la liberté d’expression que l’on trouve dans un environnement universitaire, ou d’autres, offensera certains individus ou groupes d’individus. Pourtant, comme cela a été dit souvent auparavant, la réponse à une liberté d’expression à laquelle certains peuvent vouloir objecter, c’est plus de liberté d’expression, pas moins. Nous appelons donc toutes les institutions universitaires, leurs enseignants et leurs étudiants, ainsi que le grand public, à résister à ces manœuvres d’intimidation et à défendre les principes de liberté d’expression sur lesquels ils sont fondés, eux et toutes les sociétés libres et leurs institutions.

Signez la pétition ici

Premiers signataires :

Abbas Ali
Abbas Hamideh
Abby Martin
Abe Hayeem
Adam Kossoff
Adrian Grima
Ahlam Muhtaseb
Ajamu Baraka
Alice Walker
Alicia Jrapko
Alison Weir
Amal Wahdan
Amani Barakat
Anat Matar
Andrea Balduzzi
Anthony Gonzales
Anthony Hall
Avi Shlaim
Barbara Erickson
Ben Norton
Bernard Regan
Blake Alcott
Brian Winston
Burhan Ghanayem
Carlos Latuff
Carlos Prieto Del Campo
Charlotte Kates
Cynthia McKinney
Dan Kovalik
Daniel Boyarin
David Heap
David Klein
Debra Zimmerman
Derek Summerfield
Diana Carminati
Diana Johnstone
Dina Matar
Dorothy Reik
Estee Chandler
Eva Bartlett
Ewa Jasiewicz
Francesco Orilia
Franco Camandona
Gayle McLaughlin
George Bisharat
George Galloway
George Paizis
Gerry Condon
Ghada Karmi
Glen Ford
Graham Dawson
Greg Dropkin
Hagit Borer
Hagop Kevorkian
Haim Bresheeth
Hala Allabadi
Hamid Dabashi
Hassan Fouda
Hatem Bazian
Herman De Ley
Hisham Ahmed
Iain Atack
Iain Chalmers
Ilan Pappe
Jackelyn Mariano
James Abourezk
James Bowen
James Early
Jeff Halper
Jenny Tonge
Jill Stein
Joe Catron
Joe Lauria
Joe Lombardo
Joe Meadors
John Adams
John Erickson
Jonathan Cook
Jonathan Rosenhead
Judith Bello
Judit Druks
Jules Townshend
Katie Miranda
Khalil Barhoum
Lamis Deek
Lara Kiswani
Laura U. Marks
Liana M. Allabadi
Lisa Rofel
Mairead Maguire
Marilyn Levin
Marina Carter
Marina Rui
Marjorie Cohn
Mark Braverman
Martin Kemp
Max Blumenthal
Medea Benjamin
Meron Rapoport
Michael Chanan
Michael Edwards
Michel Chossudovsky
Miriam Levin
Miriam Margolyes
Mnar Muhawesh
Mohammed Alatar
Mona Baker
Moshé Machover
Nadje Al-Ali
Naomi Foyle
Nathalie Grima
Netfa Freeman
Nira Yuval-Davis-Davis
Noam Chomsky
Norman Solomon
Ofra Lythe
Oren Cohen
Paul Larudee
Paola Manduca
Peter Ford
Peter Phillips
Phillip Giraldi
Phillip Weiss
Rachel Giora
Rashid Khalidi
Richard Falk
Richard Hudson
Richard Silverstein
Rick Sterling
Robert Trivers
Ronit Lentin
Rumy Hasan
Sabah Al-Mukhtar
Sai Englert
Sam Husseini
Sami Awad
Sami Ramadani
Sharmine Narwani
Shir Hever
Shohini Chaudhuri
Snehal Shingavi
Stefania Fortuna
Stephen Deutsch
Swee Ang
Tariq Ali
Ted Honderich
Terri Ginsberg
Thomas Gumbleton
Tim Anderson
Tom Hickey
Valerio Gennaro
William “Jimbo” Simmons
William I. Robinson
Zahra Billoo
Zuhair Sabbagh

Eurovision 2019 : Pas en Israël, pas au pays de l’apartheid !

En 2019, le concours de l’Eurovision devrait se dérouler à Tel-Aviv en Israël.

Ce pays vient de voter une loi, dite « loi de l’État-Nation du peuple juif ». Cette loi, à valeur de constitution, n’accorde pas les mêmes droits aux Israéliens selon qu’ils sont Juifs ou non-Juifs. Israël, à la colonisation, l’occupation des terres palestiniennes et les massacres à Gaza, ajoute désormais l’officialisation de l’Apartheid dans sa propre population.

L’Eurovision est suivie par des millions de téléspectateurs dans la zone européenne de radiodiffusion. Comment imaginer que celui-ci puisse se passer dans un pays qui vient ainsi de promulguer l’apartheid ?

Il ne s’agit ni de priver les artistes qui le souhaitent de la possibilité de participer à ce concours, ni de priver des millions de téléspectateurs de le suivre.
Mais celui-ci ne peut pas, ne doit pas, se dérouler en Israël !!!

Il est encore temps !

France Télévision, partenaire majeure de l’Eurovision, doit convaincre celle-ci de chercher un autre pays organisateur et annoncer dès maintenant qu’elle n’enverra pas de candidat français si l’Eurovision était maintenue en Israël !

C’est pourquoi,

– Nous acteurs de la scène française, chanteurs, musiciens, techniciens, refusons de jouer, chanter, danser dans de telles conditions, et appelons les candidats de « Destination Eurovision 2019 » à refuser d’aller à Tel-Aviv et l’annoncer dès maintenant,

– Nous citoyens soutenons la démarche des artistes français qui refusent l’apartheid, et exigeons de France Télévision qu’elle fasse tout pour trouver une autre destination et annonce en tout état de cause ne pas envoyer de candidat français si l’Eurovision devait se dérouler en Israël.

>> Signer la pétition

Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la campagne européenne contre la tenue de l’Eurovision 2019 en Israël qui a déjà reçu le soutien de nombreux artistes de toute l’Europe.

Organisations soutenant l’appel initié par le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens et BDS-France :

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – AILES Femmes du Maroc – Alternative Libertaire (AL) – Américains contre la guerre (AAW) – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association France Palestine Solidarité (AFPS) – Association Nationale des Élus Communistes et Républicains (ANECR) – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) – Campagne BDS France – Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) – Cedetim / IPAM – Collectif des Musulmans de France (CMF) – Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence – Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) – Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Droit-Solidarité – Ensemble ! – Europe Écologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) -Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté – Génération Palestine – La Courneuve Palestine – le Mouvement de la Paix – les Femmes en noir (FEN) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) – Organisation de Femmes Égalité – Parti Communiste Français (PCF) – Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) – Parti de Gauche (PG) – Parti de l’émancipation du peuple – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix (SPP) – Sortir du colonialisme – Syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES/FSU) – Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) – Union Nationale des Étudiants de France (UNEF) – Union syndicale Solidaires

Des Néo-nazis appuient une fausse définition israélienne de l’antisémitisme à l’UE

Le ministre autrichien d’extrême droite Herbert Kickl a ratifié à Bruxelles la définition mensongère israélienne de l’antisémitisme.

Une nouvelle déclaration de l’Union Européenne pourrait rendre encore plus difficile de critiquer Israël en tant qu’Etat raciste, sans être traité d’antisémite.

Jeudi à Bruxelles, des politiciens ont ratifié le document.

La déclaration demande à tous les gouvernements de l’UE de « souscrire à la définition de travail non juridiquement contraignante de l’antisémitisme utilisée par l’Alliance Internationale de la Mémoire de l’Holocauste » (IHRA).

Cette démarche, approuvée par les ministres de l’Intérieur de l’UE, a déjà été condamnée par un certain nombre d’Israéliens.

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Des Néo-nazis appuient une fausse définition israélienne de l’antisémitisme à l’UE